admin
25/10/2009, 22h56
De plus en plus de femmes sont mères après 40 ans : 27 000 aujourd’hui contre moins de 8 000 il y a 20 ans. Et elles doivent souvent affronter la réprobation de leur entourage. Quels sont les véritables risques d’une grossesse tardive ? Comment mettre toutes les chances de son côté ? Doctissimo fait le point sur les idées reçues. Une seule chose à retenir : si vous voulez tomber enceinte, n’attendez pas. !http://ad.doctissimo.fr/5/www.doctissimo.fr/pages_grossesse/envie-enfant/exclu/L46/374837955/Middle/OasDefault/Middle-blanc/Middle-blanc.html/5631695a7845724932516f414344515a?_RM_EMPTY_& Etudes, carrière, logement… les raisons sont nombreuses de reporter la maternité, et de plus en plus de femmes font leurs derniers enfants (et parfois leurs premiers) après 35 voire 40 ans.
Halte aux idées reçues !!!
http://www.doctissimo.fr/html/grossesse/avant/grossesse-tardive/images/mere-apres-40-ans.jpg
Souvent, les femmes qui désirent mener une grossesse après 40 ans sont culpabilisées et inquiétées. "On leur dit qu’elles risquent de provoquer des malformations, et c’est faux" ! souligne le Pr. Michel Tournaire, chef de service a l’hôpital Saint-Vincent de Paul et auteur du livre "Le bonheur d’être mère, La grossesse après 35 ans" (éditions Odile Jacob). Certes, le risque de trisomie 21 est beaucoup plus important, mais aujourd’hui le dépistage est proposé systématiquement après 38 ans : le risque d’avoir un bébé atteint peut être évité, si la femme est prête à accepter une interruption médicale de grossesse bien sûr. En ce qui concerne les autres malformations, les risques ne sont pas plus importants. Ces grossesses ne sont pas plus risquées si elles sont bien surveillées. Ainsi, les problèmes que l’on peut rencontrer plus souvent avec l’âge, tel que l’hypertension, le diabète gestationnel ou les fibromes peuvent être dépistés et surveillés. Dans les risques pour l’enfant de ces grossesses tardives, la prématurité est un peu plus courante avec l’âge (surtout avec la fécondation in vitro), mais loin derrière le risque engendré par une grossesse gémellaire par exemple. Si danger il y a, c’est surtout pour la mère : le risque de mortalité maternelle est beaucoup plus élevé avec l’âge (même si les chiffres restent relativement bas). Et il faut souligner la fatigue plus importante occasionnée par la grossesse avec l’âge.
Halte aux idées reçues !!!
http://www.doctissimo.fr/html/grossesse/avant/grossesse-tardive/images/mere-apres-40-ans.jpg
Souvent, les femmes qui désirent mener une grossesse après 40 ans sont culpabilisées et inquiétées. "On leur dit qu’elles risquent de provoquer des malformations, et c’est faux" ! souligne le Pr. Michel Tournaire, chef de service a l’hôpital Saint-Vincent de Paul et auteur du livre "Le bonheur d’être mère, La grossesse après 35 ans" (éditions Odile Jacob). Certes, le risque de trisomie 21 est beaucoup plus important, mais aujourd’hui le dépistage est proposé systématiquement après 38 ans : le risque d’avoir un bébé atteint peut être évité, si la femme est prête à accepter une interruption médicale de grossesse bien sûr. En ce qui concerne les autres malformations, les risques ne sont pas plus importants. Ces grossesses ne sont pas plus risquées si elles sont bien surveillées. Ainsi, les problèmes que l’on peut rencontrer plus souvent avec l’âge, tel que l’hypertension, le diabète gestationnel ou les fibromes peuvent être dépistés et surveillés. Dans les risques pour l’enfant de ces grossesses tardives, la prématurité est un peu plus courante avec l’âge (surtout avec la fécondation in vitro), mais loin derrière le risque engendré par une grossesse gémellaire par exemple. Si danger il y a, c’est surtout pour la mère : le risque de mortalité maternelle est beaucoup plus élevé avec l’âge (même si les chiffres restent relativement bas). Et il faut souligner la fatigue plus importante occasionnée par la grossesse avec l’âge.