PDA

Voir la version complète : Couples & mariages consanguins !!!


admin
05/07/2010, 16h52
Le saviez-vous...

67, 28% des arabes se marient entre cousins & cousines germain(e)s ou presque.

Alors qu'ils ne sont plus que moins de 20% selon les autres communautés (noires, européennes, asiatiques et indiennes).
> Dîner Croisière Bateaux Mouches (http://www.horizon-mariage.com/bateaux_mouches-diner_croisiere.php)
http://www.horizon-mariage.com/bateaux_mouches.jpg (http://www.horizon-mariage.com/bateaux_mouches-diner_croisiere.php) Photo: http://www.horizon-mariage.com
Printemps 1998: " Mohamed se maria avec sa cousine germaine, Zohra et eurent 5 enfants. Deux enfants normaux heureusement "incha Allah" et 3 malades ou tarés, malheureusement". Mais à qui la faute?...A la consanguinité. C'EST PAS SORCIER... Mais comment l'expliquer?...La science... La biologie moléculaire, la génétique formelle et la médecine reproductrice peuvent seules l'expliquer comme un jeu d'enfant !

En France !

Pourquoi est-il interdit par la Loi (articles 161, 162, 163, 164, 366 et 342-7 du code civil) de se marier entre frères et sœurs, avec son oncle ou sa nièce ?
Cette interdiction certes relayée par des considérations religieuses ou « morales » repose en réalité sur une observation :les enfants issus d’unions consanguines (c'est-à-dire entre personnes apparentées) ont un risque accru de présenter certaines maladies, qui sont des maladies génétiques.

Pourquoi la Consanguinité augmente t-elle le risque d’apparition de certaines maladies génétiques?

C’est l’hérédité des mutations qui permet d’expliquer ce phénomène.

Au sein d’une population large, il existe de nombreux allèles récessifs rares.
Dans la mesure où les unions se font au hasard et que le nombre de personnes est élevé, le risque que deux personnes saines porteuses d’une même mutation récessive se rencontrent reste faible.

Pour chaque maladie à transmission récessive connue, le risque de naissance d’un individu atteint correspond à la fréquence de la maladie dans la population.

Si l’on prend l’exemple de la mucoviscidose, un couple a un risque de donner naissance à un enfant atteint de 0,04 %, qui correspond à la fréquence de la maladie (1 personne sur 2500).

Cela traduit le fait que 1 personne sur 25 dans la population est porteuse saine d’une mutation responsable de la maladie à l’état hétérozygote.

En revanche, au sein d’une même famille, la probabilité de retrouver une mutation à l’état hétérozygote chez des individus appartenant aux différentes générations et branches est augmentée. En effet, ces anomalies se trouvent en quelque sorte « concentrées » dans la famille en raison de leur transmission héréditaire.

Le risque pour un couple issu d’une même famille de donner naissance à un enfant homozygote pour une (ou parfois plusieurs) mutation(s) familiale(s) se trouve donc augmenté par rapport à la population générale. C’est pourquoi les maladies génétiques sont plus fréquentes chez les enfants issus d’une union consanguine.
Plus le lien de parenté est proche, plus ce risque est grand.

Pour reprendre l’exemple de la mucoviscidose, l’union entre cousins germains augmente le risque de donner naissance à un enfant malade : le risque est de 0.0412, c'est-à-dire qu’il est multiplié par plus de 100.

WWW.SELEO.FR (http://www.seleo.fr/forum/../) = Rencontre Amour Sexe Culture & Société !

WWW.SELEO.BIZ (http://www.seleo.fr/forum/../) = Rencontre Amour Sexe & Réseaux sociaux !

mioumiou
09/07/2010, 15h34
Cette réalité a été observée dans plusieurs sociétés et ils en ont tirées les conséquences en interdisant les mariages entre membres proches de la famille.

Malheureusement pour certains qui n'ont pas encore compris l'intérêt d'interdire ces pratiques qui conduisent à des maladies graves sous prétexte du respect des traditions, il est difficile de leur faire comprendre cette situation.

J'en connais autour de moi : des familles proches par alliance et des relations professionnelles. Pour ces personnes il s'agit de respecter tout simplement la tradition !

Heureusement de plus en plus de jeunes d'origine maghrébine épousent des personnes issues d'autres communautés, ce qui a pour conséquence d'insuffler du sang neuf dans la communauté ou la famille.

admin
09/07/2010, 19h38
En 2002, j'étais amoureux d'une arabe.

Malheureusement, sa famille et elle, l'avaient décidé autrement. Elle s'était marié avec son cousin germain en 2003 à la Marie du xvème arrondissement de Paris.

Dernièrement, je l'ai revu du côté de Cergy-Pontoise en 2009 avec deux enfants dont un gravement malade génétiquement.

C'est sa vie et sa tradition, je m'emmêle pas.

Je ne sais pas si du côté des arabes, il y a aussi des scientifiques, généticiens et médecins qui peuvent à un moment donné dire non, stop, et avertir ou informer la population, famille, tradition et autres face à cette réalité scientifique. Même Mendel l'avait déjà compris dès le milieu du xxème siècle...

Akhenaton, Versailles, France, message posté via "contact@seleo.fr"

admin
10/07/2010, 14h02
Unions consanguines et risques pour la survie de la descendance !
L'article « Unions consanguines et risques pour la survie de la descendance » vous a plu ? Ne manquez pas le prochain : Abonnez-vous (http://feeds.feedburner.com/BlogSur-la-toilecom) à l'actualité de Sur-la-Toile par email ou flux RSS ! Vous pouvez également vous abonner spécifiquement au flux de la rubrique « Genetique » (http://www.sur-la-toile.com/rss-13-Genetique.xml)

admin
10/07/2010, 14h06
http://www.neuromuscular-lamin-inserm.fr/Site%20Fr/images/photo.jpg

Localisation de gènes impliqués dans des maladies neurologiques dans trois familles consanguines libanaises !


http://www.neuromuscular-lamin-inserm.fr/Site%20Fr/images/libanvign.jpg (http://javascript%3Cb%3E%3C/b%3E:afficheMaxi%28%27images/liban.jpg%27%29) Il s’agissait d’étudier trois grandes familles consanguines libanaises, présentant des affections neurologiques héréditaires transmises sur le mode autosomique récessif. Les trois pathologies sont les suivantes : une forme démyélinisante de la maladie de Charcot-Marie-Tooth à transmission autosomique récessive (CMT4F), et deux formes nouvelles d’ataxies congénitales non-progressives à transmission autosomique récessive : une ataxie de type Norman, associée à une petite taille, et un nouveau syndrome ataxique associé à un retard mental, une atrophie optique et des anomalies ultra structuralesde la peau, que nous avons dénommé CAMOS.